« il n’est jamais trop tôt pour prendre soin de soi »
màd
50+ Articles sponsorisés

« Il n’est jamais trop tôt pour prendre soin de soi »

19.08.2026
par SMA

Alors que l’espérance de vie ne cesse d’augmenter, une question s’impose : comment faire en sorte que les années gagnées soient aussi des années vécues en bonne santé ? Situé au centre commercial Balexert à Genève, le centre AGeIR propose une approche globale de la prévention et du bien-être, fondée sur la médecine intégrative. Sa directrice et cofondatrice, Laurence Lévy, psychothérapeute et nutritionniste, nous explique pourquoi il est essentiel d’anticiper le vieillissement plutôt que de le subir.

Laurence Lévy, AGeIR défend l’idée que l’âge est une opportunité plutôt qu’un déclin. À quel moment de votre parcours personnel cette conviction s’est-elle imposée à vous ?

Cette conviction s’est construite progressivement au fil de ma pratique. En accompagnant de nombreuses personnes, j’ai constaté que celles qui vieillissaient avec le plus de vitalité n’étaient pas nécessairement celles qui disposaient de la meilleure génétique. Bien souvent, ce sont des choix de vie cohérents et mis en place suffisamment tôt qui font la différence.

Vers l’âge de 25 ans, j’ai eu la certitude que je consacrerais une partie de ma vie à créer un lieu dédié à cette approche préventive. J’ai donc fondé AGeIR avec le Dr Gilles Ayoun autour d’une conviction commune : le vieillissement n’est pas une fatalité, mais un processus que l’on peut anticiper, accompagner et vivre pleinement.

Pourquoi estimez-vous que la génération des 50 ans et plus doit aujourd’hui repenser sa relation à la santé et à la prévention ?

La cinquantaine représente un véritable tournant. Les choix que nous faisons à cette période de la vie concernant l’alimentation, le sommeil, l’activité physique, la gestion du stress ou encore le suivi médical vont largement déterminer notre qualité de vie pour les vingt ou trente années suivantes. Or, beaucoup de personnes consultent uniquement lorsqu’un problème apparaît. Pourtant, à 50 ans, il est encore possible d’agir efficacement. C’est même le moment idéal pour réaliser un bilan complet de son capital santé et construire une stratégie personnalisée pour l’avenir.

Selon vous, quelles sont les erreurs les plus fréquentes que commettent les quinquagénaires lorsqu’ils pensent à leur santé future ?

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à attendre que des symptômes apparaissent avant de réagir. Or de nombreux déséquilibres peuvent s’installer silencieusement pendant des années. Une autre erreur est de consulter des spécialistes qui ne disposent pas d’une vision globale sur la santé de leurs patients. Enfin, il est erroné de considérer le vieillissement comme une fatalité. La fatigue chronique, la prise de poids progressive ou certaines douleurs sont souvent attribuées à l’âge alors qu’il est possible d’agir sur leurs causes.

Comment faire en sorte que les années gagnées soient aussi des années vécues en bonne santé ?

L’enjeu aujourd’hui n’est plus seulement d’augmenter l’espérance de vie, mais d’augmenter l’espérance de vie en bonne santé. Pour y parvenir, il est nécessaire d’agir sur plusieurs piliers essentiels : la qualité du sommeil, une alimentation adaptée, la gestion du stress, l’activité physique régulière et le suivi médical préventif. Ces principes peuvent sembler simples, mais ils nécessitent une véritable implication personnelle et un accompagnement adapté. Chaque individu possède ses propres besoins, ses points forts et ses fragilités. C’est pourquoi nous privilégions une approche personnalisée et évolutive.

Le centre AGeIR réunit de nombreux spécialistes. Pourquoi avoir fait le choix d’une approche pluridisciplinaire ?

Notre équipe réunit des médecins spécialisés, notamment en médecine interne, Orl, orthopédie, radiologie, ainsi que des professionnels issus de différentes disciplines : nutrition, naturopathie, sophrologie, hypnose, physiothérapie ou encore accompagnement du bien-être. Elle est relayée par des technologies de pointe : scanner moins irradiant, bilan épigénétique ultra performant, champ électromagnétique pulsé.

Il était essentiel pour nous de rassembler ces différentes compétences sous un même toit afin de favoriser le dialogue entre les professionnels de santé. Notre objectif n’est pas d’opposer médecine conventionnelle et médecines complémentaires, mais de les faire dialoguer et collaborer dans l’intérêt du patient. Lorsqu’une personne souffre, par exemple, de fatigue chronique, la réponse ne peut pas toujours venir d’un seul praticien. Elle résulte souvent d’une analyse globale qui prend en compte les dimensions biologiques, nutritionnelles, émotionnelles et comportementales. Et c’est la même démarche pour la peau, qui est notre organe le plus bavard. Elle dit tout de notre intérieur, c’est physiologique. C’est la qualité de tous ces éléments qui se traduira sur notre apparence. Cette approche collaborative permet d’identifier les causes profondes et de proposer des solutions adaptées à chacun.

Vous êtes psychothérapeute. Quelle place occupe la dimension psychologique dans le processus de vieillissement ?

Elle est fondamentale. Le corps et l’esprit fonctionnent en permanence ensemble. Les tensions émotionnelles, le stress chronique, les traumatismes ou les périodes difficiles de la vie peuvent avoir des répercussions biologiques mesurables.

Certaines personnes présentent ainsi des marqueurs inflammatoires élevés ou un système immunitaire fragilisé en raison d’un vécu émotionnel particulièrement lourd. À l’inverse, celles qui conservent des projets, un sentiment d’utilité et des liens sociaux solides vieillissent souvent dans de meilleures conditions. C’est pourquoi nous ne nous intéressons pas uniquement aux résultats médicaux ou biologiques, mais également au parcours individuel et à son impact sur l’état de santé global.

Vous défendez une approche de médecine intégrative. En quoi répond-elle aux attentes des seniors d’aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les seniors sont mieux informés, plus exigeants et plus impliqués dans leur parcours de soins. Ils ne souhaitent plus seulement vivre plus longtemps, mais vivre plus longtemps en bonne santé. Nous observons une véritable évolution des attentes : la qualité de vie est devenue aussi importante que la longévité. Nos patients souhaitent avant tout comprendre ce qui se passe dans leur corps et devenir acteurs de leur santé. Ils recherchent des solutions personnalisées plutôt qu’une réponse standardisée.

À partir de quel âge conseillez-vous de commencer cette démarche préventive ?

Idéalement dès la quarantaine. C’est à cette période que surviennent de nombreux changements hormonaux, physiologiques et parfois professionnels ou familiaux. La cinquantaine constitue ensuite un moment charnière où les conséquences des habitudes de vie deviennent plus visibles. Plus la prévention est mise en place tôt, plus les bénéfices sont importants.

Nous encourageons les personnes à réaliser un bilan global de leur état de santé afin d’identifier leurs forces, leurs fragilités et les axes d’amélioration possibles. Notre démarche vise à préserver et renforcer les ressources naturelles de chacun grâce à des approches non invasives, centrées sur le bien-être global, la vitalité et la qualité de vie. Nous travaillons également avec différents partenaires spécialisés afin de proposer des solutions innovantes en matière de régénération cellulaire, de santé de la peau et de prévention.

Si vous deviez transmettre un seul message aux lecteurs, quel serait-il ?

Il n’est jamais trop tôt pour prendre soin de soi. Les choix que nous faisons aujourd’hui influencent directement notre qualité de vie future. Comprendre son fonctionnement, identifier ses besoins et mettre en place des actions adaptées constitue le meilleur investissement pour les décennies à venir. Chez AGeIR, nous avons d’ailleurs choisi une devise qui résume parfaitement notre philosophie : Agir aujourd’hui pour « Bien-Vieillir »
demain, c’est conjuguer l’avenir au présent.

Interview Léa Stocky

AGeIR

Centre Balexert
Avenue Louis-Casaï, 27
1209 Genève

+41 22 500 70 70
secretariat@ageir.ch
www.ageir.ch/decouvrir

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Article Précédent
Article Suivant