Pour les dirigeants et personnalités publiques, la réputation numérique est devenue un actif stratégique. Articles de presse, campagnes de dénigrement ou diffusion de données sensibles peuvent fragiliser une image en quelques heures. Cabinet suisse spécialisé dans la gestion de crise médiatique et l’e-réputation, KDB & Associés accompagne entreprises et figures publiques pour prévenir ou résoudre ces situations sensibles. Entretien avec Aaron Penalba, responsable du conseil client.

La Direction
Dans quels cas fait-on appel à vous ?
Dans la majorité des cas, il s’agit d’articles de presse ou de contenus en ligne susceptibles d’entacher une réputation. Parfois ils sont calomnieux, parfois ils reposent sur des faits réels mais présentés de manière biaisée. Un simple contenu publié à un moment donné peut rapidement prendre de l’ampleur et avoir des conséquences importantes pour une entreprise ou un dirigeant.
Droit numérique, OSINT, stratégie : lien ?
Nous commençons toujours par une analyse OSINT, c’est-à-dire une recherche approfondie d’informations accessibles publiquement sur internet : articles de presse, réseaux sociaux, forums ou bases de données. Cette cartographie de l’empreinte numérique permet de comprendre l’origine d’un problème et d’identifier toutes les occurrences d’un contenu. Ensuite, nous mobilisons différentes expertises; juridiques, techniques ou médiatiques, selon le cas.
Quand la réputation devient-elle un risque ?
Une faille réputationnelle représente toujours un risque. Un contenu apparemment anodin peut remonter dans les résultats de recherche et déclencher une polémique. Nous observons souvent un effet boule de neige : une information mineure peut être reprise, amplifiée et finir par nuire sérieusement à l’image d’un dirigeant.
Les attaques réputationnelles fréquentes ?
Nous voyons beaucoup de campagnes calomnieuses ou d’articles très critiques. Le contenu médiatique reste ce qui a le plus d’impact, car il bénéficie d’une forte visibilité et d’une crédibilité importante auprès du public.
Curative vs préventive : quelle différence ?
L’approche curative consiste à intervenir une fois le problème apparu. La prévention repose sur une veille permanente : nous surveillons les mentions d’un nom ou d’une marque afin de détecter rapidement tout contenu susceptible de devenir problématique. Dans ce cadre, notre mandat de veille annuelle, KDB Shield, permet de mobiliser une cellule de crise en moins de deux heures, 24h/24 et 7j/7, afin de traiter tout signal faible avant qu’il ne se transforme en crise.
Quels profils font appel à vous ?
Principalement des dirigeants d’entreprise, mais aussi des avocats, influenceurs, artistes, athlètes ou personnalités publiques. Tous ont un point commun : ils sont soucieux de leur perception publique.
Plus d’informations sur kdb-associes.ch

Laisser un commentaire