L’optimisation automatisée pour limiter et valoriser les travaux d’assainissement
Le nouveau Règlement de la loi sur l’énergie (REn) engage le parc immobilier genevois dans une transformation profonde. Il fixe un double objectif : améliorer l’efficience énergétique des bâtiments et organiser la sortie progressive des énergies fossiles. Pour de nombreux propriétaires, cette évolution réglementaire soulève une inquiétude majeure : comment relever le défi en limitant le recours aux travaux d’assainissement ?
Pour améliorer l’efficience des bâtiments, deux solutions existent : l’optimisation, peu coûteuse, et les travaux d’assainissement, obligatoires pour les bâtiments au-dessus du seuil de dépassement significatif, qui sera revu à la baisse le 1er janvier prochain, puis en 2031. Parmi les bâtiments concernés, une partie sont certes mal isolés et requièrent des investissements ; pour les autres, ces lourds travaux peuvent être évités grâce à de nouvelles solutions d’optimisation, beaucoup plus performantes.
De nouvelles perspectives d’optimisation grâce à l’innovation
En plus de l’optimisation classique de la production de chaleur, la technologie permet aujourd’hui une optimisation automatisée de la distribution de chaleur. Grâce à l’anticipation météo, la quantité de chaleur distribuée aux bâtiments est constamment ajustée en fonction des prévisions météos des prochaines heures, pour valoriser les apports énergétiques naturels du soleil ou d’une remontée des températures extérieures. Des sondes de températures ambiantes permettent quant à elles de mesurer la justesse des réglages, et ainsi de limiter la surchauffe liée à la régulation traditionnelle, qui se base sur la température extérieure uniquement.
La solution qui se distingue est le système GE de Muller Energies, avec ses sondes de température ambiante qui ont l’avantage d’être connectées, permettant à l’installation d’ajuster la distribution de chaleur en permanence, et ainsi davantage d’économies. Sur la saison 2024-25, ce système a généré 28 % d’économie en moyenne (baisse IDC)sur un parc de 717 bâtiments équipés, dont un tiers avait un potentiel de gain limité car en première année d’exploitation ou déjà optimisé avant l’installation du système. Des performances qui ont valu à l’entreprise de remporter son 4ème trophée SIG de la Transition énergétique, et lui permettent d’assurer une garantie de résultat inédite : une baisse des consommations énergétiques (IDC) de 25 % au minimum en trois ans.
L’optimisation, un levier stratégique en cas de travaux
En ce qui concerne les bâtiments qui doivent être rénovés, il est essentiel de valoriser ces investissements par des réglages adaptés aux besoins thermiques après travaux. Avec des sondes de températures ambiantes connectées, ces corrections sont automatiques, et les consommations après travaux sont ainsi minimisées, tout comme l’IDC. Cette approche est particulièrement intéressante pour atteindre et maintenir des labels énergétiques tels que HPE ou THPE, lesquels ouvrent droit à une exonération de l’impôt immobilier complémentaire (IIC) pendant 20 ans.
L’optimisation et le monitoring jouent également un rôle stratégique pour sortir du fossile à moindre coût. Plus la solution d’optimisation est performante, plus on pourra réduire la puissance et donc le coût de la future installation qui, avec les énergies renouvelables, peut s’avérer exponentiel à chaque étage de puissance.
En cas de raccordement à un réseau de chaleur, une sous-station moins puissante sera évidemment moins coûteuse, tout comme les frais de raccordement. L’enjeu est d’autant plus marqué sur une installation pompe à chaleur (PAC). Réduire la puissance de 100 kilowatts peut éviter l’achat d’une machine supplémentaire de l’ordre de 60 000 francs, mais aussi limiter des travaux annexes significatifs, qu’il s’agisse de renforts structurels pour supporter le poids des équipements, d’adaptations électriques ou de réaménagements des locaux techniques.
De plus, le monitoring et la télérelève des compteurs permettent le calcul précis de la puissance à installer, évitant le surdimensionnement classique basé sur les consommations annuelles.
Ainsi, en limitant la puissance installée et les régimes de température, l’optimisation automatisée réduit le recours à la bivalence et permet d’intégrer une part plus importante d’énergies renouvelables, à un coût global nettement inférieur.
À l’heure où les exigences réglementaires se renforcent, l’optimisation énergétique apparaît ainsi comme un atout incontournable. Elle permet de réduire rapidement l’IDC, les charges de chauffage et les émissions polluantes, de limiter ou de valoriser les travaux d’assainissement, et d’alléger le coût des futures installations de chauffage.
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