Planifier ses obsèques : ces Romands qui ont choisi de préparer l’avenir pour leurs proches
En Suisse, neuf familles sur dix se retrouvent seules face aux démarches et aux frais au moment d’un décès. Ils sont infirmiers, à la tête d’une PME, retraités. Ils n’attendaient pas forcément un événement pour y penser, mais c’est souvent le deuil ou un accident qui a tout changé. Leur point commun : avoir compris qu’anticiper, c’est épargner à leurs proches une charge qu’ils n’auraient pas dû avoir à porter.
Marc, 52 ans – « Ce jour-là, je me suis dit que ça aurait pu être moi. »
Il y a des matins qui changent tout. Pour Marc, c’était un mardi ordinaire. Il rentrait de son jogging habituel sur les quais d’Ouchy, comme chaque matin depuis des années, quand son téléphone a sonné. Thomas, son meilleur ami depuis qu’ils avaient 16 ans, venait de faire une crise cardiaque. À 49 ans. Sans signe avant-coureur.
Sans avertissement. Thomas n’a pas survécu.
« Ce jour-là, je me suis dit que ça aurait pu être moi. Je suis en bonne santé, je fais du sport, je mange bien. Mais ce jour-là, j’ai compris que ça ne suffit pas. La mort, elle ne prévient pas. »
Ce qui a frappé Marc au-delà du deuil, c’est ce qu’il a vu ensuite. Thomas n’avait laissé aucune volonté, aucune indication, rien. Son fils unique de 22 ans s’est retrouvé seul face à tout. Les démarches administratives, l’entreprise de pompes funèbres à trouver et les décisions à prendre dans l’urgence. « Il était effondré et en même temps obligé de gérer des choses qu’un gamin de 22 ans ne devrait jamais avoir à gérer seul. On l’a aidé comme on a pu. »
Quelques semaines plus tard, Marc s’est renseigné sur la prévoyance funéraire. Pas par obsession de la mort. Pour que ses enfants ne vivent jamais ça.
Marc n’est pas un cas isolé. De plus en plus d’actifs, en bonne santé, franchissent ce pas, souvent après avoir traversé un deuil ou vécu un événement qui les a mis face à leur propre vulnérabilité. Ce qui les anime, ce n’est pas la peur. C’est autre chose : une forme de responsabilité envers ceux qu’ils aiment.
Marc court encore tous les matins. Il pense souvent à Thomas et à son fils. « Je n’ai pas changé ma façon de vivre. Mais j’ai changé une chose : mes enfants savent que si quelque chose m’arrive, ils n’auront pas à chercher. Tout est prévu. Tout est clair. »
Il réfléchit un instant. « C’est peut-être la chose la plus importante que j’aie faite pour eux depuis longtemps. »
Isabelle, 47 ans – « Dans mon métier, je côtoie la mort. Pourtant, je n’avais rien prévu. »
Isabelle est infirmière à Lausanne depuis vingt ans. Elle accompagne des patients en fin de vie, elle connaît les protocoles, elle a vu des familles traverser le pire. Et pourtant. « On pourrait croire que ça m’aurait rendue plus lucide sur le sujet. En fait, c’est presque l’inverse alors que les pompes funèbres, on les voit tous les jours. »
Quand son père est décédé il y a trois ans, elle s’est retrouvée dans la même situation que n’importe qui. « Il n’avait rien prévu. Mes frères et moi, on a dû tout gérer dans l’urgence. Heureusement qu’on est une fratrie soudée et qu’on s’est serré les coudes. »
Ce qui l’a le plus frappée, elle qui connaît pourtant si bien les rouages du monde médical : ne pas savoir vers qui se tourner pour le « reste ». « Pour les obsèques, on s’est débrouillé, Papa avait laissé ses volontés. Mais l’après, l’administratif, c’était un autre monde. »
Aujourd’hui, Isabelle a fait une prévoyance funéraire. « C’est pour mes enfants, je ne veux pas leur infliger ce fardeau financier et émotionnel. »
Nathalie, 58 ans – « J’ai toujours tout organisé dans ma vie »
Nathalie est ce qu’on appelle une « business woman », à la tête d’une PME à Genève depuis quinze ans. Organisée, elle planifie tout, elle gère les budgets, les équipes et même les imprévus. Mais la prévoyance funéraire, elle n’y avait jamais pensé. « Il y a quelque chose d’étrange à planifier sa propre mort. J’avais du mal à me projeter. »
Ce qui l’a fait changer d’avis ? Une conversation avec sa fille de 28 ans. « Elle m’a dit un soir : « Maman, si quelque chose t’arrivait un jour, je ne saurais pas trop quoi faire. » J’ai alors pris conscience qu’il fallait que j’agisse. »
Il y a quelque chose d’étrange à planifier sa propre mort. J’avais du mal à me projeter.– Nathalie, 58 ans
Elle a contacté Everlife, sans trop savoir à quoi s’attendre. C’est Sofia qui a décroché. « Je lui ai expliqué que j’étais un peu perdue ; moi qui organise toujours tout, c’était presque gênant. » Sofia l’a rassurée tout de suite. « Elle m’a dit : « C’est normal, vous n’êtes pas la seule, je suis là pour ça. » La conversation a duré un bon quart d’heure. »
Nathalie décrit Sofia comme quelqu’un qui « trouve toujours les bons mots, sans esquiver les vraies questions. » Elle avait préparé une liste de points à aborder. Sofia avait déjà répondu à la moitié avant qu’elle la sorte. « Je m’attendais à un discours commercial. J’ai eu une vraie conversation. »
Quelques jours plus tard, Sofia est venue chez Nathalie pour peaufiner les derniers détails. Sa fille était là. « On a papoté, on a pris le temps, c’est important d’être guidé dans ces moments-là » « Maintenant on n’y pense plus. On peut se concentrer sur autre chose et préparer les prochaines vacances, par exemple. »
Sylvie et Bernard, 61 et 63 ans – « C’est pas le truc le plus romantique qu’on ait fait ensemble. Mais c’était nécessaire ».
Sylvie vit à Fribourg avec Bernard depuis trente-huit ans. Quand elle a abordé la question pour la première fois, il a esquivé. « Il n’y avait rien à y faire, il ne voulait pas en parler. »
Ce qui a tout changé, c’est quand le mari de leur voisine est décédé. « Elle était dévastée et complètement dépassée en même temps. »
Bernard n’a pas eu besoin qu’on lui explique. « Il est venu me voir et il m’a dit : « Bon, on le fait. » »
Ils ont fait les démarches, un mercredi soir. « Ensuite on est allés dîner. En amoureux. » Ce qui les a décidés, ce n’était pas tant les volontés. C’était le reste. « On ne voulait pas que l’un de nous se retrouve seul à gérer les finances et les papiers dans cet état-là. Il y a déjà si lourd à porter… »
Sylvie glisse un détail. « On sait tous les deux où on veut que nos cendres soient dispersées : au même endroit ! »
Ce qui séduit : la simplicité et la sécurité
Au-delà des témoignages, les retours clients soulignent les points forts qui font la différence. Ce qui plaît particulièrement, c’est la simplicité de la démarche. Loin des complexités habituelles, tout est pensé pour être fluide, avec notamment une gestion administrative incluse et un assistant de testament pour ne rien oublier.
Un autre argument de poids est le modèle financier : il ne s’agit pas d’un abonnement, mais d’un paiement échelonné avec un blocage du prix selon ses choix. Cela garantit qu’aucune hausse de tarifs ne viendra impacter les proches plus tard.
Anticiper, c’est aussi ça
Planifier ses obsèques, c’est un moyen de gagner en tranquillité d’esprit. Mais c’est aussi, pour ces hommes et ces femmes, une façon de continuer à prendre soin de ceux qu’ils aiment, même quand ils ne seront plus là pour le faire.
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